D’importantes réductions d’effectifs à Santé Canada affaibliront les systèmes sur lesquels les Canadiennes et Canadiens comptent pour assurer la sécurité de leurs aliments, de leurs médicaments et de leurs appareils médicaux, prévient l’IPFPC, à la suite de la confirmation de la suppression de centaines d’emplois spécialisés dans les domaines de la science, de la réglementation et de la sécurité des consommateur·rices.
Dossiers chauds
Une feuille de route scientifique pour l’avenir du Canada
Les scientifiques fédéraux du Canada nous lancent un message depuis plus d’une décennie : le système est défaillant. Cette feuille de route s’appuie sur douze ans de données de sondage sans précédent et sur les témoignages de milliers de scientifiques, d’ingénieur·es et de chercheur·ses fédéraux…
Ici pour le Canada : Une campagne audacieuse pour défendre et reconstruire les services publics
Face à l’augmentation des réductions dans le secteur public et de la pression politique, cette campagne a été mise en place pour riposter, avec la voix, les données et le soutien public nécessaires pour mettre fin aux réductions et susciter le changement.
Vous êtes nouvelle ou nouveau à l’IPFPC? Commencez ici
Bienvenue à l'IPFPC, le plus grand syndicat multiprofessionnel du Canada. Vous êtes un nouveau membre? Il y a beaucoup à apprendre, et nous vous aiderons à tout comprendre.
Nouvelles
Cette semaine, d’importantes vagues de réductions d’effectifs ont eu lieu à Services partagés Canada et à Statistique Canada, notamment, portant un coup sévère à l’infrastructure numérique et d’information du Canada.
Les ministères fédéraux émettent des avis de réduction des effectifs à une échelle sans précédent depuis des décennies, ce qui soulève de sérieuses inquiétudes quant à la capacité du gouvernement fédéral à fournir les services publics sur lesquels les Canadien·nes comptent.
Le gouvernement du Canada a annoncé qu’à compter du 1er janvier 2026, les prestations de retraite versées aux retraité·es du Régime de retraite de la fonction publique seront augmentées de 2,0 %.
Six semaines après le dépôt du budget 2025, ses implications deviennent plus claires et plus inquiétantes.

