Ottawa, le 30 mars 2026 — Cette semaine, les professionnel·les de la fonction publique fédérale rencontrent directement les députés un peu partout au pays dans le cadre de la Semaine de lobbyisme de mars de l’Institut professionnel de la fonction publique du Canada (IPFPC).
Par le biais de plus 60 rencontres prévues dans divers bureaux de circonscriptions, les membres de l’Institut soulèvent leurs préoccupations concernant les réductions d’effectifs, les mandats de retour au bureau et les problèmes de rémunération, en apportant un éclairage de première main sur la façon dont ces décisions affectent les travailleur·ses et les services dont dépend la population canadienne.
« Il s’agit de présenter aux décideurs des visages et des conséquences réels », explique Sean O’Reilly, président de l’Institut. « Nos membres vivent et travaillent dans ces communautés. Lorsqu’ils s’adressent à leur député·e, ils ou elles le font en tant qu’électeur·rices et en tant qu’expert·es à l’emploi du gouvernement. »
Plus de 350 membres se sont inscrits pour participer, représentant 157 circonscriptions d’un bout à l’autre du pays, ce qui constitue une solide preuve d’engagement alors que les conséquences des récentes décisions du gouvernement deviennent de plus en plus tangibles.
« Les député·es ont le choix cette semaine », poursuit M. O’Reilly. « Ils et elles peuvent s’asseoir avec les spécialistes de leurs communautés et comprendre les conséquences réelles de ces décisions, ou ils et elles peuvent éviter ces conversations et vivrent avec les conséquences de ce qui va suivre. Parce que les répercussions vont arriver, qu’ils et elles soient à l’écoute ou non. »
Selon l’IPFPC, l’objectif de la semaine de lobbyisme est de rendre visible le travail qui s’effectue souvent dans l’ombre et ce qui est menacé lorsque cette expertise est réduite.
« Il ne s’agit pas de protéger la bureaucratie. Il s’agit de protéger l’expertise qui se cache derrière les systèmes qui assurent la sécurité de la population. »
Les professionnel·les de la fonction publique sont responsables des systèmes sur lesquels la population compte chaque jour, qu’il s’agisse des inspections de salubrité alimentaire, de la surveillance de la santé publique, de la surveillance environnementale ou de la préparation en prévision des situations d’urgence.
« Lorsque ces systèmes déraillent, les conséquences sont réelles et se font sentir rapidement. Nos membres donnent de leur temps pour participer à ces discussions parce qu’ils et elles sont fiers de ce travail et s’inquiètent de ce qui se passera si cette expertise disparaît. », termine M. O’Reilly.
L’IPFPC représente plus de 85 000 professionnel·les de la fonction publique partout au pays, dont la plupart sont employés par le gouvernement fédéral. Suivez-nous sur Facebook, sur X (anciennement connu sous le nom de « Twitter ») et sur Instagram.
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Source : Johanne Fillion, 613-883-4900 (cellulaire), jfillion@pipsc.ca